Spécialiste de la transaction hôtelière, présent en région nous vous apportons un éclairage flash sur le marché de l’hôtellerie en Bretagne.
La région – Bretagne
La Bretagne est une région administrative française composée des départements :
Sa préfecture et sa plus grande ville est Rennes. En savoir plus - Wikipédia
Le nombre d’hôtel en 2026
Au 1er janvier 2026, la Bretagne compte 804 hôtels de tourisme totalisant 26 146 chambres. Ce volume confirme le poids de la région dans le paysage hôtelier français, avec une offre structurée mais contrastée selon les territoires.
L’Ille-et-Vilaine se distingue nettement avec 236 hôtels et 9 283 chambres, soit plus d’un tiers de la capacité régionale. Cette prééminence s’explique par l’attractivité de Rennes, qui soutient une activité régulière portée par le tourisme d’affaires, les déplacements professionnels et les événements. Le parc y est également plus dimensionné, traduisant une logique d’exploitation plus intensive.
Le Finistère et le Morbihan présentent des profils proches, avec respectivement 218 hôtels pour 6 628 chambres et 197 hôtels pour 6 050 chambres. Ces deux départements s’appuient sur une forte attractivité touristique, notamment littorale, mais avec une activité plus saisonnière. Le tissu hôtelier y est dense, souvent composé d’établissements indépendants, adaptés à une clientèle de loisirs.
Les Côtes-d’Armor affichent un parc plus restreint, avec 153 hôtels et 4 185 chambres. L’offre y est plus diffuse et caractérisée par des établissements de taille plus modeste, en cohérence avec un positionnement touristique plus localisé et moins intensif.
L’analyse de la taille moyenne des établissements confirme ces différences de structuration. Avec près de 39 chambres par hôtel, l’Ille-et-Vilaine se distingue par des unités plus importantes, tandis que les autres départements se situent entre 27 et 31 chambres en moyenne, traduisant une hôtellerie plus fragmentée.
Ces écarts ne sont pas neutres dans une logique de reprise ou d’investissement. Ils traduisent des modèles économiques distincts, entre une hôtellerie urbaine davantage sécurisée par une activité à l’année, et une hôtellerie touristique plus exposée à la saisonnalité. Pour les porteurs de projets, la compréhension fine de ces équilibres constitue un préalable indispensable à toute stratégie d’implantation ou de développement.
LE TAUX D’OCCUPATION EN BRETAGNE DES HÔTELS
Le tableau met en évidence une remarquable stabilité du taux d’occupation hôtelier en Bretagne sur la période récente, malgré les perturbations liées à la crise sanitaire. Après un point bas en 2020 (non présenté ici), les années 2022 à 2025 retrouvent un niveau très proche de 2019, avec des taux moyens compris entre 56,5 % et 57,8 %. L’année 2025 s’inscrit ainsi à 57,38 %, confirmant un retour à l’équilibre du marché.
Au-delà de cette stabilité globale, l’analyse mensuelle fait apparaître une saisonnalité très marquée, caractéristique d’une région fortement dépendante du tourisme de loisirs.
La période estivale concentre les niveaux d’occupation les plus élevés. Le mois d’août atteint systématiquement des taux supérieurs à 72 %, culminant à 80,40 % en 2022 et se maintenant à 78,00 % en 2025. Juin, juillet et septembre affichent également des performances solides, généralement comprises entre 65 % et 71 %, traduisant un allongement de la saison touristique.
À l’inverse, la basse saison reste structurellement plus fragile. Les mois de janvier et décembre évoluent autour de 43 % à 46 %, avec une volatilité plus marquée. Novembre apparaît comme un point de faiblesse récurrent, avec un recul notable en 2025 à 46,70 %, confirmant une dépendance limitée au tourisme d’affaires en période hivernale.
Les mois intermédiaires, notamment avril, mai et octobre, jouent un rôle d’amortisseur. Mai se distingue particulièrement avec des niveaux élevés, souvent supérieurs à 60 %, portés par les ponts et une fréquentation touristique déjà soutenue.
On observe également quelques ajustements récents. L’année 2024 marque un léger repli global (56,55 %), lié notamment à une baisse en été (juillet et août), avant un redressement en 2025. Juin 2025 atteint ainsi 70,90 %, soit l’un des meilleurs niveaux de la série, traduisant une bonne dynamique en avant-saison.
Vous avez un projet d’acquisition ou de cession d’hôtel sur la Bretagne, vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.
La région – Bretagne
La Bretagne est une région administrative française composée des départements :
Sa préfecture et sa plus grande ville est Rennes. En savoir plus - Wikipédia
Le nombre d’hôtel en 2026
Au 1er janvier 2026, la Bretagne compte 804 hôtels de tourisme totalisant 26 146 chambres. Ce volume confirme le poids de la région dans le paysage hôtelier français, avec une offre structurée mais contrastée selon les territoires.
L’Ille-et-Vilaine se distingue nettement avec 236 hôtels et 9 283 chambres, soit plus d’un tiers de la capacité régionale. Cette prééminence s’explique par l’attractivité de Rennes, qui soutient une activité régulière portée par le tourisme d’affaires, les déplacements professionnels et les événements. Le parc y est également plus dimensionné, traduisant une logique d’exploitation plus intensive.
Le Finistère et le Morbihan présentent des profils proches, avec respectivement 218 hôtels pour 6 628 chambres et 197 hôtels pour 6 050 chambres. Ces deux départements s’appuient sur une forte attractivité touristique, notamment littorale, mais avec une activité plus saisonnière. Le tissu hôtelier y est dense, souvent composé d’établissements indépendants, adaptés à une clientèle de loisirs.
Les Côtes-d’Armor affichent un parc plus restreint, avec 153 hôtels et 4 185 chambres. L’offre y est plus diffuse et caractérisée par des établissements de taille plus modeste, en cohérence avec un positionnement touristique plus localisé et moins intensif.
L’analyse de la taille moyenne des établissements confirme ces différences de structuration. Avec près de 39 chambres par hôtel, l’Ille-et-Vilaine se distingue par des unités plus importantes, tandis que les autres départements se situent entre 27 et 31 chambres en moyenne, traduisant une hôtellerie plus fragmentée.
Ces écarts ne sont pas neutres dans une logique de reprise ou d’investissement. Ils traduisent des modèles économiques distincts, entre une hôtellerie urbaine davantage sécurisée par une activité à l’année, et une hôtellerie touristique plus exposée à la saisonnalité. Pour les porteurs de projets, la compréhension fine de ces équilibres constitue un préalable indispensable à toute stratégie d’implantation ou de développement.
LE TAUX D’OCCUPATION EN BRETAGNE DES HÔTELS
Le tableau met en évidence une remarquable stabilité du taux d’occupation hôtelier en Bretagne sur la période récente, malgré les perturbations liées à la crise sanitaire. Après un point bas en 2020 (non présenté ici), les années 2022 à 2025 retrouvent un niveau très proche de 2019, avec des taux moyens compris entre 56,5 % et 57,8 %. L’année 2025 s’inscrit ainsi à 57,38 %, confirmant un retour à l’équilibre du marché.Au-delà de cette stabilité globale, l’analyse mensuelle fait apparaître une saisonnalité très marquée, caractéristique d’une région fortement dépendante du tourisme de loisirs.
La période estivale concentre les niveaux d’occupation les plus élevés. Le mois d’août atteint systématiquement des taux supérieurs à 72 %, culminant à 80,40 % en 2022 et se maintenant à 78,00 % en 2025. Juin, juillet et septembre affichent également des performances solides, généralement comprises entre 65 % et 71 %, traduisant un allongement de la saison touristique.
À l’inverse, la basse saison reste structurellement plus fragile. Les mois de janvier et décembre évoluent autour de 43 % à 46 %, avec une volatilité plus marquée. Novembre apparaît comme un point de faiblesse récurrent, avec un recul notable en 2025 à 46,70 %, confirmant une dépendance limitée au tourisme d’affaires en période hivernale.
Les mois intermédiaires, notamment avril, mai et octobre, jouent un rôle d’amortisseur. Mai se distingue particulièrement avec des niveaux élevés, souvent supérieurs à 60 %, portés par les ponts et une fréquentation touristique déjà soutenue.
On observe également quelques ajustements récents. L’année 2024 marque un léger repli global (56,55 %), lié notamment à une baisse en été (juillet et août), avant un redressement en 2025. Juin 2025 atteint ainsi 70,90 %, soit l’un des meilleurs niveaux de la série, traduisant une bonne dynamique en avant-saison.
Vous avez un projet d’acquisition ou de cession d’hôtel sur la Bretagne, vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter.

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